La néfaste télévision


L’approche scientifique et statistique de Michel Desmurget ne souffre pas de contestation, il convient cependant de ne pas traduire ces constats par des « interdits comportementaux ».

Il existe une éducation à l’image, une responsabilisation du téléspectateur qui doit le laisser libre des choix qu’il opère en toute connaissance de cause. Certaines addictions sont des lobotomies volontaires, des asepties du cerveau qui ressemblent à des suicides déguisés ou des fuites pour la survie… Chacun doit donc mesurer sa maîtrise ou sa non maîtrise par rapport à des outils et des supports chronophages.

C’est l’axe de la dépendance et de son influence qui est envisagé ici, il conviendrait de mettre en parallèle le facteur dynamique qui suscite la créativité. Certaines images ou émissions ont suscité des vocations, ont piqué la curiosité, ont engendré des réactions, ont ranimé des débats… Si je n’avais pas lu certains blogs ou regarder certains films, ou vu certaines émissions, mon spectre culturel serait-il le même?

Très difficile de dire si sans télévision le monde d’aujourd’hui serait plus intelligent, il est plus vraisemblable de dire que l’intelligence peut intégrer de nouveaux outils et que la maîtrise de ces derniers peut pousser cette dernière à se développer, sans garantie de résultats… L’objet n’est-il pas ce que nous en faisons?

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