La fin du monde, non mais la fin d’un monde oui.


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Bien sûr contre les prophètes de malheurs, certains triomphent. Une bonne occasion de réveiller les consciences passe et tout le lot des faiseurs de poncifs reprennent du poil de la bête… On peut s’endormir à bon compte dans le conformisme ambiant, ignorer les alertes, les voyants rouges et reprendre le train du métro boulot dodo. Mais la réalité nous rattrape tout de même. La crise n’est pas derrière mais bien devant, crise des systèmes, crise des énergies, crise des ressources, crise du travail, crise des revenus, crise des relations dans la famille, crises  humaines multiples  qu’une société complexifiée a créée en multipliant les lois particulières pour chacun en oubliant parfois les lois génériques et simples qui devraient cimenter l’unité des citoyens entre eux…

Continuer de penser que nous pouvons garder notre rythme effréné de consommation, continuer le gaspillage alimentaire alors que certains sont en manque et sans abri, voilà qui relève d’une certaine utopie ou d’une inconscience si ce n’est d’une indifférence pathologique pour nos semblables. La grande masse laborieuse continue d’alimenter les systèmes dominants mais les voix des peuples commencent à se faire entendre… en Espagne, au Portugal, en Italie, en Grèce et dans les régions où l’oppression qu’elle soit politique ou religieuse contraint les hommes à « survivre ». Oui nous sommes en train de vivre la fin d’un monde: celui du rêve, de l’insouciance et de l’indifférence. Nous allons bientôt être dans « l’obligation de solidarité ». On sent bien que la maison construite sur du sable est fissurée, que des pans de murs s’écroulent, mais il faut avant de faire table rase que l’obstination développe ses forces jusqu’au bout. Les maîtres qui ont la main  sur la domination du monde essaient de sauver « leurs mises ». La réalité viendra elle aussi frapper à leurs portes, ils seront aussi emportés, devront aussi s’adapter, perdre à leur tour. Point de pessimisme en cela, car la véritable « révolution » est celle des consciences qui transforment le monde pour en ouvrir un nouveau… Le 21 décembre 2012 est passé, sans rien dire, dans un murmure, une nouvelle voix nous chuchote… changez pour demain. Ce n’est que l’aube de la véritable humanité, celle qui peut construire. Il nous faut faire un choix radical, exister ou … disparaître.

Bonne année, construisez 2013 et sa suite pour vos enfants et les générations que nous ne verront pas sur la planète bleue.

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